Le Collège Autrement en MFR
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Réussir Autrement avec l’Alternance MFR

  • Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

    Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

  • Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

    Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

  • Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

    Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

  • Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

    Mécanique, services aux personnes, management d’entreprises & comptabilité, agroéquipement, élevage, tourisme, nature, bois, vente & animalerie, aménagement paysager : les MFR du Rhône forment à plus de 150 métiers.

Difficile quand arrive l’heure de la 3e de choisir sa voie, d’autant plus quand l’école ce n’est pas son truc. Alors pourquoi attendre la dernière classe du collège pour toucher du doigt la vie professionnelle et savoir quel métier colle à sa peau ?

C’est chose possible dans le réseau des Maisons Familiales Rurales (MFR). En effet, les jeunes collégiens qui aspirent à découvrir leur voie peuvent dès la classe de 4e suivre une formation en alternance. Seule condition, être âgé de 14 ans au 31 décembre de l’année de son entrée en 4e

 Les 11 Maisons Familiales Rurales du Rhône se mobilisent pour que les inquiétudes des parents sur le devenir de leur enfant au collège se transforment en une véritable réussite. Jeunes et parents, profitez des « Portes Ouvertes Spécial Cycle Collège » que toutes les MFR du Rhône organisent le vendredi 19 mai de 13h30 à 18h30.

    le college autrement

La fédération MFR du Rhône en chiffres (2015)

  • 11 MFR, une 12ouvrira à Limas à la rentrée 2017
  • 60 formations diplômantes préparant à 150 métiers 
  • 2300 jeunes et adultes en formation : 1300 en formation initiale, 700 apprentis et pré-apprentis, 300 stagiaires en contrat de professionnalisation et en formation continue 
  • 88% de réussite aux examens 
  • 25 membres dans le conseil d’administration 
  • 282 salariés 
  • 4000 entreprises partenaires

Une pédagogie centrée sur l’élève et son projet

Choisir d’inscrire son enfant en MFR, c’est faire le choix d’un centre de formation à taille humaine, sécurisant, sous statut associatif, géré par des familles et sous contrat avec l’État. En proposant l’alternance, les MFR donnent aux jeunes de nouvelles perspectives pour apprendre ce qui ne s’enseigne pas à l’école, acquérir des savoir-faire et savoir-être pour s’insérer dans la société et la vie professionnelle. En effet, pendant l’enfance, on idéalise souvent sa vie d’adulte par des rêves que l’on transforme, dès l’adolescence, en projets de vie. Mais plus concrètement, comment s’y prendre ?...

Qu’il ait une idée précise de son avenir ou pas du tout, votre enfant a besoin d’être guidé dans son orientation. Les MFR proposent ainsi un accompagnement personnalisé avec bienveillance, disponibilité et exigence, dans lequel le jeune est au cœur du dispositif de formation. Pour dessiner son projet professionnel, chaque collégien peut intégrer dès 14 ans la classe de 4e ou celle de 3e ou l’année de préapprentissage en DIMA (dispositif d'initiation aux métiers en alternance). Ces formations permettent de découvrir les métiers qui font envie, grâce aux stages en entreprise (20 semaines au moins), tout en demeurant sous statut scolaire (17 semaines au moins). Le jeune alterne donc périodes de cours à la MFR et stages en entreprise, dans les secteurs de son choix.

Même si en 4e  et 3e  à la MFR, plus de 50% de l’année scolaire est consacrée à la découverte des métiers, on poursuit aussi une scolarité générale pour obtenir le Brevet des Collèges (DNB). Avec un taux de réussite de plus de 90% au DNB en 2016, la pédagogie MFR est la solution pour envisager réellement le collège autrement ! 

Ils témoignent

« La MFR a sauvé mon fils »

Colette Vernay (Létra), parent d'élève

  • Colette Vernay (Lettra)

Qu’est-ce qui vous a amenée à inscrire votre enfant dans une MFR ?
Mon fils Fabrice, 15 ans, vivait une scolarité difficile dans le collège publique. Il a subit des brimades de la part de ses camarades. Mais il n’était pas entendu et entouré par l’équipe éducative. Si bien qu’aller à l’école était devenu une souffrance. Il avait des mauvaises notes. C’est le pédopsychiatre qui le suivait qui nous a suggéré de le changer d’école. Comme Fabrice est plutôt manuel, il nous a semblé certain qu’il n’était pas fait pour l’enseignement général. Le pédopsychiatre nous a conseillé les MFR. Nous nous sommes donc tournés vers l’établissement de Saint-Romain-de-Popey.

Comment vit-il sa scolarité aujourd’hui ?
Il est plus heureux : libéré, écouté et accompagné. Il est premier de sa classe. Alors qu’il est dyslexique et dysphasique, il n’a pas de traitement de faveur, comme s’il ne pouvait pas faire tous les exercices demandés. Pour les 3 stages en entreprise obligatoire, il a choisi l’électricité, la ferme et la boulangerie. Et il en est très content. C’est important pour les élèves d’essayer plusieurs métiers avant de choisir leur filière. Dans le cas de Fabrice, il n’a pas été découragé dans ses choix mais soutenu et accompagné. Bref, je ne regrette absolument pas notre choix. Mon fils a trouvé de l’écoute et a repris confiance. Aujourd’hui, j’ai davantage d’espoir pour sa réussite. 

«Aider les jeunes à construire leur parcours»

Isabelle Germain, formatrice à la MFR de l’Arbresle

  • Isabelle Germain

Comment êtes-vous devenue formatrice en MFR ?
J’étais moi-même élève en MFR. J’ai fait un BTA Distribution, commercialisation et service puis un BTS Economie sociale et familiale dans l’Ain.  Je savais que je voulais travailler dans les services à la personne. Mais les stages en maison de retraite ne m’ont pas convaincue. J’en ai fait un à la MFR de Pont-de-Veyle et j’ai compris que l’enseignement était plus pour moi. J’ai commencé à la MFR de l’Arbresle à la sortie de mon BTS. Je suis aujourd’hui responsable des enseignements pratiques interdisciplinaires et des plans d’étude : stages, alternance, orientation.

Qu’est-ce qui vous plaît particulièrement dans la pédagogie des MFR ?
Notre approche est vraiment personnalisée pour aider les jeunes à construire leur parcours. On s’adapte à leur niveau scolaire, on les suit sur leur lieu de stage. Et notre méthodologie, différente et riche, permet une vraie découverte du monde professionnel : au-delà des stages, nous recevons des professionnels à l’école, nous visitons des entreprises et organisons des temps d’échange entre les élèves sur leur expérience en stage pour que cela profite à tous.

 

 

 

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« J’ai facilement trouvé un patron pour mon CAP »

Ted Plassard, élève à MFR Saint-Romain-de-Popey

  • Ted Plassard

Que t’a apporté ton parcours à la MFR ?
Mon arrivée à la MFR m’a permis de faire des stages de manière à découvrir des métiers. Quand je suis arrivée à la MFR, j’avais déjà une idée de ce que je voulais faire. Les stages  en carrosserie m’ont permis de vérifier cette orientation.

En fin de 4e, j’ai fait un stage chez un mécanicien qui m’a tout de suite dit qu’il voulait me prendre en apprentissage. J’ai pu faire tous mes stages de 3ème chez ce même patron. Aujourd’hui en fin de 3e, mon contrat d’apprentissage est signé pour l’année prochaine.

 Que t’a apporté la MFR au niveau scolaire ?

A la MFR j’ai trouvé une autre ambiance. Les classes comprennent moins de monde et l’ambiance est plus studieuse. Le fait de faire des stages permet de mieux supporter les semaines de cours. Du coup, on apprend mieux. Et les formateurs nous écoutent plus. Résultat, ma moyenne est passée de 10 à 13 sur 20.

 En conclusion, mon passage m’a permis de trouver mon patron pour l’année prochaine, de mieux réussir ma scolarité et de me faire des amis.

« Une formation de qualité et reconnue »

Florian Ginet (Chambost-Allières), ancien élève en MFR et maître de stage

  • Florien Ginet

Comment avez-vous intégré une MFR ?
Au collège, je n’étais pas très bon élève. Je ne m’y intéressais pas beaucoup parce que j’ignorais ce que je voulais faire. J’ai donc intégré la MFR de Lamure, dans le cycle 4e/3e préparatoire, l’ancêtre du DIMA. J’ai pu effectuer des stages dans divers domaines et enfin trouvé ma voie : les travaux forestiers. J’ai donc donc préparé un BEP Travaux forestiers en alternance. Après cela, je suis rentré dans la vie active assez facilement. J’ai travaillé comme chef d’équipe et chef de chantier. Et puis j’ai créé ma propre entreprise il y a trois ans.

Et vous avez décidé d’accueillir des stagiaires MFR.
Oui, dès la première année. J’avais envie de rendre ce qu’on m’avait donné en formant des jeunes. Je reçois en ce moment 3 lycéens en bac pro Forêt. Et je ne regrette pas. La formation MFR est toujours de qualité et reconnue par les employeurs. Les élèves sont plus autonomes et impliqués car ce sont des métiers passion. Grâce à l’alternance, ils ont une bonne expérience du monde du travail. Et nous essayons de faire marcher notre réseau pour faciliter leur insertion professionnelle après leur diplôme.

Le Mot du Président

« Le collège autrement, pour redonner confiance à nos jeunes »

Patrick Bartholoméo, Président de la Fédération MFR du Rhône

Le mouvement des MFR fête cette année ses 80 ans ! L’occasion pour nous de revenir dans ce dossier sur l’histoire des MFR et ce qui constitue la spécificité « Réussir Autrement ! »

D’abord l’alternance ; mais une alternance originale construite quasi sur-mesure. Les formateurs accompagnent et suivent les jeunes de près pour construire avec eux leurs projets. Ainsi, les MFR accueillent tous les jeunes pour leur redonner confiance et leur montrer qu’ils peuvent aspirer à un avenir brillant. En fonction de leurs points forts et de leurs besoins (faiblesse dans une matière, dyslexie…) chaque élève progresse à son rythme et réussit. A la MFR de Villié-Morgon par exemple, l’équipe pédagogique a construit son plan de formation pour vraiment permettre aux jeunes d’apprendre autrement, le mardi après-midi est consacré à des activités extra-scolaires l’équitation ou la visite d’entreprise présentant des métiers rares comme un luthier, les enseignements en anglais entre autre sont dédoublés, un site spécialisé pour aider les jeunes dyslexiques est mis à disposition gratuitement...

Vingt-et-une semaines de stage par an

Le principe est simple : pour s’imprégner d’au moins 3 milieux professionnels au cours de l’année scolaire de 4e, les élèves suivront trois grandes périodes de stage (sept semaines en tout par thème) dans les secteurs qu’ils souhaitent découvrir, un différent à chaque fois. Ils passeront ainsi plus de temps en entreprise que sur les bancs de l’école. Toutefois, avant de se lancer dans l’aventure de l’alternance, encore faut-il y être préparé. L’alternance n’est pas une démarche facile ; il faut que ce soit à la fois une attente du jeune et de sa famille. En effet, l’alternance rythme la vie de l’élève et de sa famille de manière bien différente qu’au collège ! Les familles sont responsables du placement en stage, tout en étant soutenues par la MFR. Il est important que l’élève puisse, lui aussi, participer à la recherche des entreprises qui accepteront de l’accueillir. L’équipe de la MFR est là pour assurer le relais pédagogique. La famille, la MFR et le maître de stage forment un ensemble qui doit œuvrer main dans la main pour la réussite du jeune.

Le Brevet en fin de 3e  

Toutefois, si ce chemin vers la réussite est différent, il ne reste pas moins qu’à la fin de la classe 3e , les élèves doivent également obtenir leur DNB (le bon vieux Brevet des Collèges). Les élèves suivent le socle commun de formation du troisième cycle. L’objectif est bien que tous nos élèves obtiennent leur diplôme.

Le dispositif DIMA, l’Apprentissage à portée de mains !

En DIMA, on peut dès 15 ans devenir « pré-apprenti ». Avec le même fonctionnement de l’alternance qu’en 4e/3e, chaque jeune peut préparer son avenir : confirmer son choix professionnel et engranger ses premiers savoir-faire tout en se donnant toutes les chances de signer un contrat d’apprentissage !

Les MFR continuent d’évoluer pour servir au mieux nos jeunes et les besoins du territoire. Une 12e  MFR vient ainsi d’être créée à Limas au Campus du Martelet. Elle sera opérationnelle dès la rentrée 2017 et sera spécialisée dans les métiers du numérique et de la communication digitale. La MFR de Charentay en partenariat avec la commune de Belleville-sur-Saône, l’UDAF du Rhône et le Conseil Départemental participera à la création d’une crèche d’application (la première du Rhône et de la Métropole !). Les élèves pourront ainsi bénéficier d’un véritable lieu d’apprentissage grandeur nature.

Toutefois, les MFR restent encore assez peu connues, même si nous organisons régulièrement des Portes Ouvertes et participons à de nombreux salons. Pour mieux connaître les MFR et découvrir le « Collège Autrement, les 11 MFR du Rhône mettent en œuvre un Rendez-vous spécial Cycle Collège le vendredi 19 mai après-midi (de 13h30 à 18h30).

Agenda

Venez découvrir le cycle Collège des MFR l’après-midi du 19 mai

Votre enfant a besoin de bouger et les journées au collège lui sont trop longues ? Il ne perçoit pas le lien entre ce qu’il apprend, ses centres d’intérêt et sa vie future?  Ses résultats scolaires ne le valorisent pas? Il est déjà motivé par un métier ou il souhaite découvrir le monde professionnel ?...

 Une autre voie existe pour lui avec le « collège autrement » en 4ème, 3ème et DIMA dans les MFR !

 Les 11 Maisons Familiales du Rhône se mobilisent pour que les inquiétudes des parents sur le devenir de leur enfant au collège se transforment en une véritable réussite. Jeunes et parents, profitez des « Portes Ouvertes Spécial Cycle Collège » que toutes les MFR du Rhône organisent le vendredi 19 mai de 13h30 à 18h30.

 Cet après-midi de mai est le rendez-vous spécialement dédié à l’orientation dès 14 ans, pendant lequel chaque famille pourra réfléchir à la réussite de son enfant dans le dernier cycle du collège 4ème, 3ème ou pré-apprentissage DIMA.  Il est prévu des temps de rencontres et d’échanges avec des élèves des MFR, des familles, des maîtres de stage et les équipes pédagogiques et éducatives pour comprendre ce qu’est l’alternance dès 14 ans et pourquoi cela aide les jeunes à Réussir Autrement.

connaitre la MFR

Des formations reconnues :

Les Maisons familiales rurales offrent la possibilité de se former en 4e, 3e, 2de, CAP, Bac pro, Bac techno, BTS, Licence pro… dans de nombreux secteurs (agriculture, commerce, mécanique, services à la personne…). Les jeunes sont accueillis sous statut scolaire par alternance, par apprentissage, en contrat de professionnalisation ou en formation continue.

Des établissements à taille humaine :

Dans l’expression « Maison familiale rurale », il y a le mot maison et ce n’est pas anodin. Si les Maisons familiales sont des établissements scolaires, ce sont aussi des lieux de vie où l’on apprend tout à la fois à connaître les autres et à se connaître soi-même. Les effectifs des Maisons familiales sont toujours limités. L’encadrement, les échanges et le suivi des élèves en sont facilités.

L’apprentissage de la citoyenneté :

Les élèves ne sont pas là seule­ment pour préparer un diplôme et se former à un métier, ils doivent aussi apprendre à vivre ensemble. Les Maisons familiales proposent d’accueillir les jeunes en internat. Ce qui favorise l’apprentissage de la vie de groupe, l’autonomie et la responsabilité.